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About Deviant DuncanGriffenMale/France Recent Activity
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2017 :iconduncangriffen:DuncanGriffen 0 0
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Prise de conscience. :iconduncangriffen:DuncanGriffen 0 0
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stupre :iconduncangriffen:DuncanGriffen 0 0
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Valentine 2 :iconduncangriffen:DuncanGriffen 0 0
Literature
One shot
Mais qu'est-ce que j'ai dans le crâne ? On me l'a souvent demandé, ce que j'avais dans le crâne. Des voyages, des rêves, des amours, des peines de cœur, des déceptions, des colères, des guerres, des peurs, des fuites, des morts, des idées noires, des rêves bleus, des coup de blues et des coup de sang. Ma tête est remplie de toute cette bile infâme puante et grouillante, on dirait un sceau rempli de larve mortel suceuse de sang, elles sucent mon sang, me vide de mon énergie et de mes envies. Au final on fini en loque infinie, sans motivation, sans détermination, comme un homme sans nation. Je suis un apatride du cœur, je marche seul, c'est dans mon nom. Et je n'ai plus qu'à regarder les vols migratoires, des oies revenant du sud, leur silhouettes noires, coupant le ciel bleu et rose de l'aurore. Banal aquarelle qui pourtant, au moment de ma première cigarette, sait m'émouvoir et me toucher, dans la
:iconDuncanGriffen:DuncanGriffen
:iconduncangriffen:DuncanGriffen 0 0
Literature
Untitled
Je compose avec les spectres de mes nuits une mélodie
Que de mauvais vents m'ont volé au coin des Landes.
Je les cherches en Provence là où les gens me sourient,
C'est plus agréable qu'avoir à affronter toutes ces sarabandes.
Je cours avec un chat roi qui rit en me voyant chuter.
Je parles de moi en espérant ainsi m'effacer,
Me déphasant dans des lignes sans régularité.
Simple style d'écriture ou bordel psychologique,
J'ai abandonné l'idée de trouver en moi toute logique.
Après tout j'aime cette contradiction,
Qui me mène entre la réalité et la fiction.
Là, c'est là que je suis, que tu es, qu'ils sont
Derrière ces milliards de cristaux liquides
Comme de faibles pantins pathétique.
Chaotique et amorphe métaphore au fil du son,
Qui rôde dans ta tête comme tu rôde dans la mienne,
Je cours à ta recherche sur les bords de Vienne.
On l’appel la vie, j'ai aim
:iconDuncanGriffen:DuncanGriffen
:iconduncangriffen:DuncanGriffen 0 0
Literature
ENLARGE YURSELF (Ou, Le pourquoi du moi bipolaire)
Nouvelle vie, mêmes erreurs.
Moi en pire mes amis, c'est amusant. Bipolarité exquise qu'est la mienne. Partagé entre une hilarité étrange et une profonde mélancolie, je me mêle à des paradoxe aussi grotesque que drôle. Je ventes la tentation quand je n'ose y céder. Je prêches le scepticisme quand je crois moi même en un bouquin millénaire. Hypocrisie socialement acceptée, d'aucun diront que je suis « différend ». J'ai toujours vécu ma différence, cette espèce de bipolarité comme une souffrance, le regard des autres, leurs mots. Aujourd'hui je me nourris de leurs regard choqué quand je parles de se faire enculer en pleine séances de travaux dirigés, je me désaltère de les entendre essayer de comprendre « qui est ce type qui parle de tout pour ne rien dire ». Et au milieu de tout ça, je me dis blasé de l'amour, repu des
:iconDuncanGriffen:DuncanGriffen
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Mature content
Discussion d'un mort vers son amante :iconduncangriffen:DuncanGriffen 0 0
Literature
Insomnie #2
On cherche on court, on tombe et on pleure.
Le monde nous soumet à ses caprices incessant et nos cœurs se brisent comme la fragile porcelaine de l'est.
Je marches encore et toujours dans l'ombre d'une idée, d'une idée de vie.
Je marches encore et toujours dans l'ombre, dans l'ombre d'une phrase, dans l'ombre de mots, dans l'ombre de toi, de nous, de ce que nous étions de ce que nous serons.
Je marches à l'ombre car le soleil brule ma peau comme Phaéton foudroyé si sur le char céleste.
Je marches à l'ombre car tu as pris tout les rayons du soleil pour les porter sur ta tête et me tuer à chaque sourire, tu es partie et je suis resté avec ma valise de sentiment confus.
J'avance, j'avance et je lèves le menton car on me demande d'être fier.
Fier de quoi, de qui? Je n'ai rien accompli et j'ai échoué dans tout ce que j'ai entrepris.
Fier de quoi de qui, de moi, de ma capacité à me relever? Je suis
:iconDuncanGriffen:DuncanGriffen
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Mature content
French Bang bang :iconduncangriffen:DuncanGriffen 1 2
Literature
Untitled
Marches homme,Rome est ton ombre, Amor ton bourreau et Charon ton libérateur
:iconDuncanGriffen:DuncanGriffen
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Literature
Insomnie #1
Parfois, je dis bien parfois, on a beau l’inviter, le sommeil ne vient pas. Dans ces cas-là, j’ouvre une page et j’écris, qu’écris-je ? Tout. Rien. Surtout rien. Je couche mes rêves dessus. Je rêve par exemple de retrouver mes amis perdu, un revient de plus en plus souvent, je revois cette amie que j’avais isolé du reste du groupe car je croyais faire bien pour elle et pour ce groupe. J’avais terriblement tort, je crois. Toujours est-il que dans ce rêve, je la serre dans mes bras. C’était réconfortant. Elle me pardonnait mes erreurs. J’aurais aimé que ce rêve dur, mais les rêves ne durent jamais.
Parfois, je dis bien parfois, on a beau l’implorer, le sommeil ne me gagne pas. Dans ces cas-là, je trouve de quoi écrire et j’écris, qu’écris-je ? Tout. Rien. Surtout tout. Je couche mes sentiments là-dessus. Je me sens trahis, je me sens seul.
:iconDuncanGriffen:DuncanGriffen
:iconduncangriffen:DuncanGriffen 2 2
Literature
Un taureau dans le coeur
Je nage dans l’obscurité pleine
Alors que le soleil éclaire ma pitoyable veine
Je souris alors à ceux qui m’aiment
Et tente d’oublier que tu es celle que j’aime
J’ai décidé d’avancé en courant à l’aveugle
Me guidant aux bruits des chiens qui beuglent
Douce mélodie dans cet endroit
Qui me rappelle ce dont je n’ai pas le droit
Aimer à m’enivrer, grisé par la volupté
Je voudrais te serrer contre moi pour l’éternité
Mais je nage à contre-courant
Car tu n’as pas mes sentiments
Et ce ne sont pas mes pitreries
Ni mes fausses gamineries
Qui ne font que décrocher tes sourires
Qui te conquerrons sans que ça soit pour rire
Je saigne du vin et du miel
Je saigne un nectar vermeil
Puisse-t-il t’abreuver
Et par bonheur te contenter
Je ne saurais jamais oublié
Ce que je t’ai promis d’achever.
Et ces mots tu me les vois écrire
Sans
:iconDuncanGriffen:DuncanGriffen
:iconduncangriffen:DuncanGriffen 1 0
Literature
[ inserez un nom ici ce poeme est vieux ]
Je marche dans ce couloir humide, seul…
Je marche dans le noir, un bruit, je feule…
Je cours dans les rues, je hurle ma solitude,
Je vole jusqu’aux plaines vertes à perte de vue, la réalité s’élude !
Je regarde derrière moi, je vois mes incertitudes.
Je me retourne et je fais face, je vois s’effacer mes certitudes !
Le couloir est ma vie, le noir est le doute.
L’humidité est ma peur, ma poisse, la mort que je redoute.
Et ma solitude me broie, je veux te voir.
Je cours vers toi, je tends les bras.
Mon cri est un hurlement d’ivoire,
Une supplique, un cri à un monstre prit d’un rire gras.
Le monstre se transforme, il prend mon visage.
Je me vois à travers tous mes âges.
Ce monstre-solitude rit, jubile  et s’esclaffe.
Je l’entends rire comme une horrible musique sur sonagraphe
Et peut-être, un jour, une autre mélodie,
Se jouera, sur cette guitare, oh dieu j’en ai l&
:iconDuncanGriffen:DuncanGriffen
:iconduncangriffen:DuncanGriffen 1 0
Literature
Lettre a l'amie
Comme une lettre à Elise,
Les notes se jouent, sur le piano.
Comme une lettre à ma promise,  
Les lettres défilent, le long de mes doigts, dans un rythme alto…
Vient le crescendo!
Que je cherche beau !
Visant, cherchant, beaucoup trop haut…
Comme une lettre à une amie,
Les mots me manquent, je suis muet.
Comme une lettre à la vie,
Je cherche la paix, dans mes sonnets…
Vient le crescendo !
Que je veux si haut !
Qu’il troublera la surface de l’eau….
Et vois mon amie les supplices,
De ce pauvre Sisyphe,
Si près du but,
Au son de  nos blanches flutes,
N’aspirant qu’à un éternel repos,
Afin de vivre dans ses vieux os.
Viendra alors le crescendo !!
Que nous voudrons miracles !!
De nos oracles !...
Mais je m’égare,
Et me constate hagard,
Dans le reflet de l’eau….
:iconDuncanGriffen:DuncanGriffen
:iconduncangriffen:DuncanGriffen 2 7
Literature
Gryphon? (Griffin's born chapitre 1)
- Réveilles toi mon garçon
La voix de « Bélier », quelqu’un tape contre ma coquille, je ne veux pas en sortir de cet œuf, j’y suis bien, il y fait chaud et en plus, je suis en sécurité. Je n’écoute pas, je continue de dormir, je sais que je suis nu, je sens le liquide glisser à travers mes cheveux , passer entre chaque plie de ma peau, j’ai l’impression d’être un enfant dans le ventre de sa mère.
- Dü Hen Khan réveilles toi !
J’ouvre timidement les yeux, regardant dans la coquille, si on vient même me dérangé dans ma mort.. Pourquoi être mort ? Je coupais du bois de mon vivant, je faisais le ménage de mon vivant, je servais les repas de mes maîtres, pourquoi aujourd’hui encore, alors que je suis mort, alors que mon repos éternelle est enfin là, pourquoi une voix me donne-t-elle des ordres ?
- Dü Hen Khan fils de Fé Hen R
:iconDuncanGriffen:DuncanGriffen
:iconduncangriffen:DuncanGriffen 1 4

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J’avance sur un cadavre d'équidé,
Don Quichotte en un instant réincarné.
Je fonce, sur des moulins,
Une épée, entre les mains,
Je confonds, le rêve et le faux
En armure, je plonge dans l'eau.

Incasable, incassable.
Justicier, de bac à sable.
J'm'almène Word.
Mamene roule en Ford

Fiesta.

Poison, irritant.
Potes, excitantes.
Malaise, existant.
Libido, déficiente.

Nikita.

Escarpin, hors de prix.
Pour l'amour, on prit.
Pour la mort on supplie.
Pour la paix, on se replie.

Hétaïre.

Compositeur satyrique, fâché avec les mots,
J'attrape les rats d'esprit, conjugue le paradis.
Je perds les rênes du traîneau,
Je trouve pas de Reine dans ma vie.
Alors j'écris des maux et oublie la suite.

Incasable, incassable.
Amoureux dès le bac à sable.
Je joue, avec le monde,
C'est pour Lebron que la Terre est Ronde.

Le pire avec la solitude,
C'est que tous s'en foutent.
Les gens passent, tracent leurs routes,
J'suis sur le banc de touche, comme d'habitude.

On sourit, on simule,
On prend poussière,
Dans une chaise à bascule.
Pas de mystère, ça date pas d'hier.




Et tous les soirs c'est la même chose,
La même angoisse, la même névrose.
Je sens l'envie de disparaître venir.
Tous les soirs, la flamme vient mourir.

Larmes.

Des crises de fragilités, des envies de griller.
Je suis juste une clope, je me fais enfumer.
Je m'écrases toutes les heures, dans le cendrier.
Une fois jeté, je me fais remplacer.

Sang.

Sur ma peau les cicatrices fantômes,
Tentatives jamais réalisés, pas d'hématomes.
Je vois mes bras s'ouvrir, le sang coule,
Au matin, rien, la vie roule.

Masque.

À chaque jour son sourire,
Son nouveau visage, son alibi.
Les gens ne voient pas la chaire pourrie,
Ni l'âme en lambeau  se flétrir.

Zombie.

Le pire avec la solitude,
C'est que la mémoire s'enfuit.
On planifie comment tuer son ennuie,
On assassine la béatitude.

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Je veux pas d'un conte de fée, je veux juste un putain de moment d'accalmie dans la tempête de ma vie ou au contraire brûler lentement mais ressentir ça vraiment. Je veux juste t'aimer sans avoir à réfléchir à demain. Arrêter de respirer la fange putride de ma condition, dépression, ignition.

Je veux me consumer lentement dans tes bras, au creux de tes reins, au creux de tes lèvres, pas être une putain de cigarette qu'on allume 7 minutes pour ensuite la laisser mourir dans sa cendre. Je ne supporte plus d'être le foutu héro maladroit d'une saga débile, appelles moi Leif Erikson, sauf que mon histoire ne se fini par en Amérique, putain non, elle se fini sur une page blanche.

La page d'un livre à la couverture dans un cuir saccagé, déchiré, abîmé. Abîmé je le suis, j'ai rien vécu putain et déjà j'en ai assez de vivre. Je veux hurler bordel, déchirer mon visage, mon foutu masque, laisser échapper toute ma colère, devenir un monstre de haine.

Mais j'aime. Je suis comme ça. On m'a fait aimant tout, la vie, la mort, la pierre et la terre, l'air comme la foudre et l'eau comme les flammes. Eau de vie qui m’enivre, qui me perd et me trouve, vapeur d'absinthe, velours du vin.

Je t'aime putain.

Eau de vie qui m’enivre, qui me perd et me trouve, vapeur d'absinthe, velours du vin. Rond de fumée, crachat désespéré, on a qu'une vie autant bien la cramer. Autant bien la flinguer, avec tout ce qui passe, avec tout ce qu'on trouvera, tout ce qui passera, sous notre main. Un flacon d'alcool, les lèvres d'une cause désespéré à laquelle on s'accroche, les souvenirs moites de notre futur présentement passé.

Et je continues de chercher la lueur dans le fond de mon verre sans voir que t'as voilé le soleil avec la fumée de ton tabac vert.

Où on va ? Dans le mur peut être, mais alors j'irai en courant et sans une once de regret, sans une once de peur.

C'est fini, tout s'arrête, je crois, j'me souviens pas.

Non, je ne me souviens pas. Je ne me souviens de rien. Rien ne me sert de leçon, j'ai pas envie d'apprendre. J'ai passé votre enfance à lire des bouquins, résultat je suis vieux maintenant. 20 ans, vieux dans ma tête. Bon sang je me souviens pas de la dernière fois que j'ai réussi quelque chose que j'ai envisagé, quelque chose que j'ai entrepris. J'me sens inutile, inachevé, mal fait. D'une chose une seule je me souviens. Maman, voiture, moi.

« Maman, je suis pas né pour être un enfant. »

Je suis une maladie qu'on appel mélancolie, faux soleil. Sérieusement, vous croyez vraiment qu'un type paumé peut lire vos esprits et corriger vos vies ?

Regardez moi, Lucifer, porteur de lumière, je suis un usurpateur. Aujourd'hui j'irradie de la colère de l'échec. De la mémoire, qui me fait maintenant défaut. J'ai aucune idée de ce que je suis et de qui je veux pouvoir paraître être. Piégé dans un autisme choisi, j'avance dans les couloirs du temps, dans les lignes du vent avec la précision d'un pantin aux fils coupés. Tenez le moi ce putain de fil c'est ma mémoire que j'essaie de recoudre.

L’échec rythme ma vie, l’échec de quoi putain j'me souviens pas. Je me souviens même plus de la dernière fois que j'ai eu envie d'avoir un objectif.. Ou peut être si, mais j'ai délibérément choisi de pas m'en souvenir.

Pourquoi ? Parce-que j'ai plus envie de souffrir, je veux juste vivre.

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Murmure d'un soir, d'une voix, d'un corps ;
Soufflé au creux d'une oreille, de tes reins ;
Dans la pulsion, dans la fiction, la friction de nos chairs ;
Souvenir d'une langueur, d'une lenteur, d'un oublie de coopérer.
Une envie d'exister, de persister, de résister.
Une envie d'oublier, de s'oublier, de ressusciter.
Croques la vie, croques nos lèvres, la luxure devient une vertu, un poème.

Et j'écris quand toi tu cris, ma plume raye, griffe, la blancheur du parchemin, de tes seins.
Je feule, tu grognes, bestialité maîtrisée, volupté saccagée.
Identité retrouvée.
Deux serpents qui valsent quand tout autour d'eux le monde stagne et se brise.
Chaos, ordre, ordre du chaos chaos de l'ordre l'ordre dans le chaos, la même idée sans cesse distordue.
Deux serpents qui valsent, mordant la chaire de l'autre, y inscrivant leurs venins respectifs, laissant sur une trace leurs âmes.

Amants.
Ils appellent ça des amants, tiré du langage de Rome, signifiant s'aimer, doit-on s'aimer pour être réel ?

Et ta danse macabre se poursuit, fantomatique amie, tu cherches, tu fouines, tu fouilles sans réel cible.
Tu transcende la logique, tu enchante et tu brises, tu es la gloire comme la honte.
Tu es la foudre qui tombe quand je suis le vent qui gronde.
L'un appel l'autre, l'autre comble l'un, festival érotique des éléments aériens.

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Une rose me transperce pour la seconde fois de son existence.
La mortelle fleur à l’aspect si doux et poétique me pique de ses mortelles protubérances.
Je ressens encore cette douleur pour elle, ah cruelle est le sort de l'amoureux.
Qui lui, jamais n'est sûr de vivre pleinement heureux.

Mais je caresse l’espoir que l'humble jardinier que je suis
Par les piques du refus, ne sois pas blessé encore.
Car bien que cette plante soit d'or,
Le jardinier ne l'est pas, lui.

Mais changeons de métaphore, je ne suis qu'un médiocre botaniste.
Je suis plus performant pour les termes de ceux qui en peinture, sont des artistes.
Ainsi la rose meurtrière devient
Un tableau coloré où une jeune femme profite des premiers rayon du matin.

Ainsi je décrirais la douce aquarelle une pointe de romantisme nié dans le ton du texte
Mais plus de métaphores sur le mistral hurlant ne sera exprimait,
Car ne nous voilons point la face, les métaphore à l'amour ne sont que prétexte.
Et rend cette écrit tout de rose embaumé..

Et le patronyme du dévot n'est qu'un camouflage à ma lâcheté,
Que les bonnes âmes nomment encore timidité.
Les faiblesses de mon cœur ne sont qu'artifice de ce sublime ange
Et qui au final ne seront qu'ancre me replongeant dans ma triste fange.

J'aurai put écrire quelque chose de bateau
Sur le vrai le faux comme quoi les lames de l'amour sont dans l'âme du beau.
Mais fit! Suffit! Si je continu d'écrire, ce serait encore pire,
Car en plus que me caché derrière un pseudonyme,
Je me cache derrière mon propre empire
Celui des mots qui ont la bonté de correspondre dans leur rimes.
Et de m'accorder le droit de faire d'eux les outils de mon cœur,
Afin de travestir ce qui demeure ma fureur,
En chagrin d'enfant a qui l'on dit non,
Je ne suis point homme à faire faux bond
Mais si l'amour ne me tend point les bras
Je pense qu'a lui courir après, je tomberai encore plus bas.

Plus bas que terre, tel est mon état, en effet, je ne suis plus qu'une ombre
Aimant en cachette et tentant d'éviter toute pensée trop sombre
Je me languis de ma douce enfance, où je ne m'inquiétais pas des troubles de l'amour
Aujourd'hui moi qui suis presque un homme, je suis passionné par Elle,
La douce, la belle, l'insaisissable et pour qui je me consume comme dans un four
Et si mon sentiments fut un aigle, il aurait déployé ses larges ailes.

J'écris ces quelques lignes pour vous faire part de mon affection à votre égard.
Je vous les écrits car je fuis lâchement votre, pourtant si beau et délicat, regard.
Que la honte soit sur moi, moi qui  bande les yeux de l'amour de peur qu'il ne me regarde.
Je crains en effet qu'Eros et moi même ne soyons brouillé.

Il me frappe sans crier gare.
Et moi, pantin désarticulé que je suis, je me sens émerveillé.
Certes, vous êtes sujet de beauté et de splendeur d'âme,
Mais le refus m'est plus douloureux qu'une lame.

Il semblerait que ces mots vous ont intrigué, ou au moins sur l'identité de cet amateur
Se prenant pour un Orphée qui aurait perdu bien des fois son honneur
Mais vous savez, ma dame, qu'elle est mon identité, et je n'utilise ces stratagèmes
Que pour éviter qu'une personne étrangère a ce texte ne puisse comprendre qui vous aime.

Peut être ces mots, jamais ne vous parviendront ma dame,
Mais au moins je les aurais écrit dans l’espoir de vous les voir lire,
Et moi, l'ombre famélique, je glisse encore et toujours comme le chant d'une femme
Et encore et toujours je ne fait qu'écoutez vos rires avec un léger sourire...
Valentine 2
Reeegardez sur quoi je suis tombé, un vieux poème pour mon amour de Lycée, si c'est pas mignon tout ça xD 
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DuncanGriffen
France

Comments


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:iconmondspeer:
mondspeer Featured By Owner Edited Jan 13, 2015
:iconsmiley-t-plz::iconsmiley-h-plz::iconsmiley-a-plz::iconsmiley-n-plz::iconsmiley-k-plz::iconsmiley-s-plz:

for watching. Flowers fella (Love) 
Reply
:iconduncangriffen:
DuncanGriffen Featured By Owner Jan 13, 2015
I havn't follow you Oo but.. thanks?
Reply
:iconmondspeer:
mondspeer Featured By Owner Jan 13, 2015
Ah, sorry. Made a mistake. 

Keep the flowers anyway. ;)
Reply
:iconduncangriffen:
DuncanGriffen Featured By Owner Jan 13, 2015
thanks xD
Reply
:icontulf42:
tulf42 Featured By Owner Jun 19, 2014  Hobbyist General Artist
Thanks for badging back! :)
Reply
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